jeudi

Fléau source de 90% de la délinquance

Sous cette appellation, on peut répertorier tous les produits altérant l’état psychique et comportemental d’une personne. Un simple cachet d’aspirine est une drogue, dans le sens où l’état « naturel » de la personne est de souffrir d’un mal, et que cette drogue vient modifier son état « psychique et comportemental » en provoquant la disparition de ce mal.

Qui est en droit de déterminer les drogues qui sont « bonnes » ou « mauvaises » ? Cette considération de « bien » ou de « mal », concerne-t-elle l’individu ou la société ?

Beaucoup de questions éthiques difficiles à définir. Un médecin peut considérer qu’un médicament qui soulage est une drogue dangereuse car elle masque les symptômes d’une maladie qui peut être grave et qui, à cause de cette drogue, poursuit son développement à l’insu du porteur.

Nonobstant, le sujet majeur de notre société actuelle concerne un certain nombre de drogues qui sont interdites par les politiciens au prétexte qu’elles représentent un dommage pour l’individu.

Là, le mensonge est par trop évident :

- De nombreuses drogues vendues par les laboratoires pharmaceutiques sont bien plus dangereuses pour l’individu, non seulement pour leurs effets, sinon pour l’accoutumance qu’elles provoquent (inutile de citer ici tous les somnifères, antidépresseurs, anxiolytiques, tranquillisants, etc. etc.).

- Ces drogues interdites, mises en concurrence avec les drogues autorisées, ont des effets moindres : combien de violences, voire de meurtres sous l’effet de l’alcool, alors qu’aucun effet néfaste n’a jamais pu être constaté sous l’effet du cannabis.

- Si l’on considère maintenant non plus l’individu, mais la société, c’est encore plus évident : l’alcool étant en vente libre, on n’a jamais vu quelqu’un en apporter dans une école et inciter de jeunes enfants à en acheter ! il n’existe pas de réseaux mafieux organisant la vente en secret de l’alcool, pas plus qu’il n’existe de jeunes prêts à voler ou à se prostituer pour se procurer sa bouteille !

- Enfin, au niveau santé, individuelle comme au niveau de la société en général, il est encore une fois évident que la qualité d’un produit officiel peut être contrôlée, que la concurrence des entreprises permet un rapport qualité/prix qui offre au consommateur des garanties que ne peuvent offrir des produits sauvagement coupés ou additionnés de n’importe quelle substance sans le moindre contrôle. La majeure partie des problèmes de santé résultant de la consommation de drogue ne vient pas de la drogue elle-même, sinon des substances ajoutées.

Alors pourquoi cette loi ?

Ceux qui ont enquêté sérieusement sur ce sujet sont tous arrivés aux mêmes conclusions :

- D’abord, le fait d’avoir créé ces lois permet d’utiliser la police et la justice pour garantir un monopole, ainsi ceux qui contrôlent à haut niveau le marché de la drogue, n’ont aucune concurrence à craindre.

- Ensuite, les bénéfices de ce marché sont absolument gigantesques, parce que ces produits sont interdits, alors que dans les conditions d’un marché normal, leur cours serait très nettement inférieur : entre le prix de vente à la production et le prix payé par le consommateur, l’écart atteint jusqu’à 2.000 fois le prix de production !!!), ce qui serait tout à fait impossible dans un marché légal.

- Enfin, ce marché tel qu’il est, bénéficie exclusivement aux grandes banques et aux partis politiques qui disposent ainsi d’une trésorerie énorme, mais discrète, basée sur une valeur qui n’existe pas réellement puisqu’elle a été artificiellement créée.

- La meilleure des preuves de ce fonctionnement se retrouve dans les chiffres : chaque pays d’Europe consomme chaque année plusieurs centaines de tonnes de ces drogues illégales, il est bien évident qu’on n’atteint pas de telles quantités par des petits passeurs, mais par des organismes qui assurent le transport et la distribution en toute régularité.
   Les enquêtes menées à ce sujet aboutissent toutes aux mêmes organismes : l’armée et les services secrets liés aux partis politiques. Gary Webb en apporte toutes les preuves dans son ouvrage « Dark Alliance » (ce qui lui a valu d’être suicidé de deux balles dans la nuque !) Par ailleurs, de récentes mésaventures confirment que ce trafic continue à être géré par les militaires, comme par exemple le
le dix février 2011, lorsque qu'un avion militaire américain chargé de drogue s'est fait surprendre en Argentine. D’autres investigateurs ont aussi mis à jour que la fabrication d’autres drogues telles le L.S.D. ou le Crack s’effectuait aussi dans des laboratoires militaires.


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